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Lexique de couture
(Et aussi le matériel de couture)

En couture, on utilise certains termes qui ne sont pas forcément compris par un(e) débutant(e).
Cette page sera un répertoire, par ordre alphabétique, soit avec une courte explication, soit un lien vers un post plus détaillé, pour vous éclairer un peu.
J’ajouterai donc des termes et des explications au fur et à mesure de mes futurs tutos, (si j’utilise un terme dans un tuto qui demande un petit éclaircissement)
(page non exhaustive, et en construction!)
Je précise que je ne suis pas une couturière professionnelle, juste une autodidacte qui a toujours aimé fabriquer des choses avec des chiffons.
Donc si une “pro” passe par mon site et veut me corriger, compléter, préciser, toute remarque est la bienvenue!
(me joindre par mon compte instagram imaginariumdepomme:
https://www.instagram.com/imaginariumdepomme/)
A crû : un bord à crû, c’est quand les bord d’un tissu sont laissés simplement coupés sans aucune finition.
Aiguille: Il y en a deux catégories principales: les aiguilles de machine à coudre, et les aiguilles pour coudre à la main. Les deux sont munies d’un trou pour passer le fil, que l’on appelle le chas.
Les aiguilles de machine à coudre sont différentes selon le tissu à piquer et vont de la taille 60 (tissus fins) à la taille 110 (tissus épais)
Les aiguilles pour coudre à la main, ou pour broder, doivent aussi être plus ou moins fines, plus ou moins longues, selon ce que l’on doit coudre.
Il existe des aiguilles à bout pointu, ou à bout rond, et certaines peuvent être enfilées par le dessus.
Voir la page enfiler une aiguille plus facilement.

Appliqué (un appliqué) : Un morceau de tissu, cousu à la main ou à la machine, sur un plus grand morceau de tissu, souvent pour embellir.
Un appliqué peut être rebrodé, ou perlé.
Il a des fins décoratives.
Si vous avez une machine à coudre proposant un point de satin (un zig-zag serré que l’on fait souvent avec du fil à broder), vous pouvez l’utiliser pour coudre vos appliqués.
Armure: c’est un terme technique qui désigne la façon dont les fils s’entrecroisent pour former le tissu. Il existe différentes armures: de la toile, du sergé, du satin.
Assembler: Positionner deux tissus l’un sur l’autre et les épingler pour maintenir en place.
Bâtir : le plus souvent, c’est coudre à la main à grands points, afin de fixer des pièces entre elles de façon temporaire, (comme un brouillon) avant de les coudre à la machine.
On peut aussi batir à la machine avec un point réglé très long.
On dit aussi faufiler car on le fait avec un faufil, un fil peu solide, qui sera retiré par la suite. On conseille d’utiliser un fil de couleur très contrastée par rapport au fil qui sera ensuite utilisé pour la couture définitive.
On fait des grands points droits (points de bâti).
(voir la page batir ou faufiler)

Biais : C’est la diagonale d’un tissu par rapport aux lisières.(voir la page reconnaitre le sens du droit fil, chaîne, trame et biais) qui est le sens où le tissu se déforme le plus.
Et c’est aussi le nom donné à la bande de tissu coupée dans le sens du biais, donc coupé dans l’oblique d’un tissu, et qui sert à ganser, c’est-à-dire à poser une bande sur le bord d’un tissu.
le biais sert pour border, pour une encolure, un parementure.
Et je vous ai fait une page explicative pour vous apprendre à fabriquer vous-même votre biais

Bobine de fil: Il existe des bobines de fil classiques, avec des fils de diverses compositions, plus ou moins solides, plus ou moins épais.
Et des bobines en cônes de fils , utilisés pour les surjeteuses essentiellement, ou des machines à coudre industrielles, mais que vous pouvez adapter à votre machine à coudre familiale quelquefois (en mettant dans le trou une bobine ordinaire de fil vide)
Il est toujours conseillé de mettre le même fil en haut et dans la canette de la machine à coudre.
Bord franc/bord vif/ bord à crû : bord de tissu non fini, juste coupé, qui peut s’effilocher et pour lequel on doit faire une finition. Si on coud un tissu qui ne s’effiloche pas, comme une matière plastifiée, néoprène, maille polaire, on n’aura pas besoin d’une finition (border ou ourlet). On dira alors qu’on peut laisser le bord brut.
Bord-côtes : c’est une bande en côtes , très extensible, que l’on trouve en bas et aux poignets des sweat-shirts, blousons, joggings.
Border : Réaliser la finition d’un bord, avec une technique spéciale: l’enserrer dans un biais , par exemple, le plus souvent. Mais on peut aussi border en posant un galon ou une dentelle décorative.
Boutonnière: Ouverture festonnée par laquelle on peut faire passer un bouton ou une décoration. Une boutonnière peut se faire à la main ou à la machine à coudre, et on peut faire des boutonnières horizontales, ou verticales. Pour les tissus épais, comme des manteaux, on peut faire des boutonnières gansées.
Bouton : tout le monde connait! Mais il existe des boutons ordinaires, des plats, des boutons boule, des boutons à tige, à queue, des boutons à recouvrir.
Voir les pages sur les boutons, et coudre un bouton de façon solide

Bouton-pression : bouton dont les deux parties en métal s’emboîtent. Une partie mâle et une partie femelle. Ils peuvent être en plastique ou en métal. Il existe des boutons pression à coudre, ou d’autres qui se fixent avec une pince spéciale.
Canette : petite bobine , en plastique ou en métal, qui se glisse dans la “boite à canette” de votre machine à coudre, et contenant le fil pour faire la couture du dessous. Il est conseillé d’utiliser le modèle de canette prévu pour votre modèle de machine à coudre.
Et il est conseillé aussi d’utiliser le même fil dans la canette et sur l’enfilage de votre machine à coudre.
Casser : casser un pli, casser une couture, c’est plier sa couture ou son tissu, au fer à repasser.
Chas: c’est le trou dans une aiguille par lequel passe le fil.
Ciseaux de tailleur, et ciseaux lingère : Ce sont vos “ciseaux de couture”, à n’utiliser en principe QUE pour couper du tissu. Car des lames de ciseaux s’abiment et coupent moins bien les tissus si on les utilise pour autre chose.
Donc, ne mélangez pas vos ciseaux “à papier” et vos ciseaux “de couture”…
Des ciseaux tailleur de 20 cm, avec une lame droite et une lame courbe, un trou rond pour le pouce et un trou ovale pour l’index, sont les plus utiles pour couper votre tissu.
A completer avec des ciseaux lingère plus petits, environ 10 ou 12 cm, avec 2 lames droites et 2 trous ronds, pour couper des petites pièces et enlever les fils qui dépassent
Ciseaux cranteurs : ce sont des ciseaux avec des lames qui permettent de couper un tissu en zig zag. Pour certains tissus, en effet, il n’est pas toujours necessaire de surfiler si le tissu ne s’effiloche pas beaucoup en étant simplement coupé avec des ciseaux cranteurs après une couture. Economie de fil et de temps.
Colle anti effilochage: c’est un liquide, dans une petite bouteille avec un embout de précision, qui devient souple et transparent en séchant, et qui peut servir à remplacer un surfil dans certains cas, ou pour sécuriser le bout d’un cordon, d’un lacet, les bouts d’un ruban.
Couchure: C’est la fixation par des points de broderie, de fils ou de cordelettes déposés sur une étoffe. C’est une technique de broderie pour souligner des lignes ou des bordures, souvent utilisée pour fixer du fil métallique, ou un cordon de perles.
Coulisse : en couture, on appelle coulisse un tube, ou tunnel dans lequel on fera passer un élastique, un ruban ou un cordon.
Couper en biais : c’est découper à 45° par rapport au fil de chaine ou de trame. Dans la diagonale, pour plus de souplesse. (voir la page sur le sens du droit fil et du biais)

Coupon : C’est le nom donné en couture au morceau de tissu que vous avez acheté. Vous n’achetez pas tout un rouleau de tissu!
Couture anglaise : c’est une technique de couture qui sera nette sur l’endroit comme sur l’envers. Et plus solide qu’une couture ouverte ordinaire. On l’effectue en deux temps, pour obtenir une finition irréprochable, même lorsqu’on retourne sur l’envers.
Couture fermée, ou rabattue : c’est quand on couche les marges d’une couture sur un même côté.
(à la différence d’une couture ouverte, où on les sépare de chaque côté de la couture)
Couture ouverte: c’est une couture simple, avec des bords séparés, qui sont ensuite ouverts sur l’envers, et surfilés ou surjetés pour ne pas s’effilocher.
Cran / Cranter un tissu/ Cranter un arrondi: faire un cran, c’est faire une petite entaille droite ou triangulaire, ou une petite fente, dans la marge de la couture, sur le bord du tissu l’aide de la pointe de ciseaux.
On l’utilise aussi comme repère.
On peut aussi cranter un arrondi, pour donner plus de souplesse et aider à avoir un résultat net quand on retourne une forme courbe sur l’endroit.
Voir cranter un arrondi

Craie tailleur : craie pour marquer le tissu, qui s’efface facilement en frottant. On utilise la craie tailleur pour marquer des lignes droites, ou pour marquer des repères sur le tissu (plis, pinces, etc)
Il en existe de différentes formes, et différentes couleurs, en version solide, ou en version poudre.
On conseille de l’utiliser sur l’envers du tissu.
A noter qu’il existe, de façon plus moderne, des stylos auto-effaçant, ou lavables à l’eau, ou à friction, qui peuvent avoir le même usage.
Ainsi que des stylos porte-mine blanche rechargeables.
(Voir la page sur les diverses possibilités de marquage du tissu, car il existe d’autres solutions, si on ne possède pas cet accessoire de couturière: un reste de savonnette, du ruban adhésif…)
Cutter rotatif: c’est un cutter avec une lame circulaire, très tranchante, qui sert à découper plus rapidement qu’avec des ciseaux. Surtout pour couper des lignes droites. Et qui peut couper plusieurs épaisseurs de tissu en même temps.
Il faut utiliser un cutter rotatif avec un “tapis de coupe” pour protéger son plan de travail.
Dé à coudre: c’est un petit “protège-doigts”, souvent métallique, qui se met au bout du majeur pour coudre à la main, et qui permet de pousser l’aiguille dans des tissus épais sans se faire mal au bout du doigt.
La surface d’un dé à coudre n’est pas lisse, ce qui permet d’empècher le bout de l’aiguille de glisser.
Décatir un tissu: C’est préparer un tissu neuf, en le lavant, et en le repassant, avant de le coudre, pour enlever un apprêt éventuel, et pour éviter une mauvaise surprise (rétrécissement ou changement de couleur après passage dans la machine à laver).
il est toujours conseillé de décatir un tissu neuf avant de couper les pièces à coudre.
Découd-vite, ou découseur: c’est un petit outil avec une lame fine et tranchante en pointe, utile pour défaire une couture ratée, ou ouvrir le centre d’une boutonnière.
La pointe effilée du découd-vite glisse sous les points de couture pour les couper avec précision, sans endommager le tissu.
Bien utile aussi, mais non indispensable.
Dégarnir un angle, dégarnir un coin: C’est couper le surplus de tissu d’un angle, près de la pointe de la piqûre, en diagonale. On coupe la valeur de couture, souvent avant de le retourner. Pour qu’il n’y ait pas de surépaisseur.
(voir la page dégarnir un angle, et le retourner, avec des astuces).

Doublure : le tissu, souvent plus léger, qui sert à dissimuler les coutures, et que l’on met à l’intérieur d’un vêtement ou d’un sac.
Droit fil: c’est le sens des fils de chaîne d’un tissu, le sens qui se déforme le moins. Le droit fil est parallèle aux lisières d’un tissu neuf. (voir la page reconnaitre le sens du droit fil, chaîne, trame et biais)

Effilocher / effilochage: c’est le mot pour désigner les fils qui se détachent d’un tissu. Seulement pour les étoffes tissées, donc.
Elastique: un mot que tout le monde connait aussi même sans faire de couture. Mais il en existe de diverses sortes, des fils élastiques transparents, des ronds (comme des petites cordelettes), des plats, plus ou moins larges.
Et même des élastiques troués de boutonnières, pour faire des ceintures réglables.
Emmanchure : Ouverture d’un vêtement sans manche, pour pouvoir sortir les bras (débardeur, top,…), ou endroit de montage d’ une manche.
Encolure : ouverture en haut du vêtement permettant le passage de la tête. Il y a des encolures rondes, carrées, en V. Et on pose quelquefois un col sur une encolure.
Endroit et envers: Un tissu a un sens (sens du droit fil, chaine, trame, et biais) mais il a aussi une face endroit et une face envers. C’est une évidence pour les tissus imprimés, les velours, mais c’est quelquefois plus subtil à déterminer pour certains tissages, ou satins. En coupant le tissu , c’est primordial de respecter le sens, et savoir si l’on est sur l’endroit ou l’envers!
Et encore plus, pour certains motifs imprimés, il y a un “haut ” et un “bas” à respecter aussi, pour que les petites fleurs ne se retrouvent pas avec les queues en l’air au final.
Endroit contre endroit: pour faire une couture qui ne se verra pas, on met les tissus avec l’endroit contre l’endroit. Si on doit placer les tissus autrement , le tuto le précisera.
Entoiler / Entoilage : entoiler un tissu, c’est le rigidifier à l’aide d’un morceau thermocollant (au fer à repasser) qu’on appelle de la vlieseline, ou d’une toile d’entoilage à coudre, pour le rendre plus résistant à la déformation ou à l’usure.
Enfile-aiguille: un petit outil qui vous facilitera l’enfilage du fil dans le chas d’une aiguille.
(voir la page Enfiler une aiguille plus facilement)
Épingle / épingler: petite tige métallique fine, pointue d’un côté et avec une tête de l’autre, à ne pas confondre avec une aiguille, qui est trouée (le chas) pour enfiler un fil et coudre à la main.
Les épingles servent à assembler ensemble 2 morceaux de tissu avant de les coudre (alternative au fait de batir)
Il existe aussi des épingles à nourrice, ovales, et qui se referment, que l’on utilise aussi en couture pour retourner une pièce en tube, ou pour aider à y passer un élastique.
Voir la page : Retourner une pièce étroite en tube

Equerre de couture, ou équerre à patron: c’est une equerre, qui, comme toutes les equerres, permet de vous donner un angle droit. Il n’est pas necessaire d’avoir une équerre spéciale, une équerre d’écolier ira très bien!
Faufiler: (c’est le synonyme de Batir) c’est coudre à la main, le plus souvent, avec un fil peu solide, et d’une couleur contrastée avec le fil d’assemblage final, en faisant des grands points droits.. Ce faufil sera ensuite retiré, On dit aussi bâtir.
Voir la page bâtir ou faufiler.

Fils de chaîne/fils de trame : fils de la longueur d’un tissu / fils de la largeur d’un tissu (voir la page reconnaitre le sens du droit fil, chaîne, trame et biais)
Le fil de chaine est parallèle aux lisières et donne le sens du droit-fil.
Le fil de trame est perpendiculaire aux lisières.

Froncer : c’est faire des petits plis, réguliers ou irréguliers, en passant deux fils parallèles dans le tissu. On forme ensuite des fronces en tirant sur les fils. Et on les fixe avec une piqûre. Froncer permet de réduire la largeur d’un tissu.
Voir la page faire des fronces.

Galon : C’est un ruban décoratif, une bande de tissu tressé ou brodé, cousue au bord, ou sur une couture, ou à un endroit que l’on veut tout simplement orner, pour servir de décoration, ou empêcher un effilochage.
Ganser (poser une ganse): C’est le fait de poser un biais, un ruban, sur le bord d’un tissu.
Jauge de couture, ou gabarit de couture : c’est un petit outil, (utile mais facultatif ) qui est une petite règlette de 15 cm, avec une partie mobile, un curseur, que l’on peut faire monter ou descendre d’un bout à l’autre.
Cet outil permet de mesurer et de reporter des longueurs. Elle sert par exemple pour des ourlets, pour mesurer une marge de couture régulière (encore que , mesurer “à l’oeil” par exemple, une marge de couture d’1 cm, çà se fait très bien) ou pour mesurer l’espacement que l’on veut entre 2 boutonnières avec un écart constant.
Si vous n’en avez pas, une simple règle d’école, ou un mètre ruban, peut suffire.
Jeannette : Ce n’est pas seulement un prénom, c’est aussi le nom donné à une mini table à repasser, étroite, souvent pliante, que l’on pose au-dessus de sa table à repasser, pour pouvoir repasser des pièces étroites, comme des manches, des poignets.

Laize, ou le lé : la laize, ou le lé désigne la largeur d’un coupon de tissu.
Lisières : les bordures latérales d’un coupon de tissu, dans le sens du droit fil. (voir la page sur le sens du droit fil)
Les lisières d’un coupon de tissu ont en général un aspect un peu différent du reste du tissu.
Marge de couture (ou valeur de couture, ou surplus de couture) : c’est la zone comprise entre une couture et le bord coupé du tissu. Et il est important de se souvenir que les patrons en papier ne comprennent généralement pas les marges de couture, donc il faut les prévoir avant de couper un tissu!
Mais certains patrons peuvent aussi (plus rarement) avoir “les marges de coutures comprises” donc c’est un point à vérifier avant de couper.
Métrage: la longueur de tissu nécessaire pour réaliser quelque chose.
Mètre ruban: Ruban de plastique souple, gradué en cm, qui permet de prendre les mesures. la plupart des metres rubans ont une largeur de 1,5 cm (pratique pour servir de jauge de couture pour mesure une marge de couture) et une longueur de 1, 5 m.
Molleton : tissu de laine doux, chaud, moelleux, ressemblant à une flanelle épaisse. Ou épaisseur synthétique qu’on utilise pour molletonner en donnant de l’épaisseur en enfermant le molleton entre deux tissus.
Voir la page sur le molleton.
Ourlet: repli cousu au bord d’un tissu. Il y a plusieurs techniques d’ourlets, mais ce terme désigne la finition des bords pliés, quand on ne les borde pas.
Ouvrir une couture: Aplatir et séparer les marges d’une couture avec un fer à repasser. On fera alors une couture ouverte.
Papier à patron: Si on veut utilser un même patron pour plusieurs tailles, sans le découper, on peut choisir de reporter un patron sur un papier à patron en décalquant la taille que l’on souhaite réaliser. De même, un papier à patron est utilisé pour modifier un patron (ajouter des pinces, élargir ou rétécir à un endroit, etc) . Et c’est simplement du papier fin, utilisé pour l’ouvrage que l’on veut réaliser. Il existe du papier à patron quadrillé, qui peut être utile pour certains ouvrages.
Du papier à patron, qui est fragile, peut être remplacé par du papier plastique qui sert à recouvrir les livres des écoliers, si on veut s’en servir plusieurs fois (dans ce cas, il faut marquer les repères dessus avec un feutre permanent)
Parementure : pièce de tissu permettant de renforcer ou de réaliser une jolie finition au niveau de l’ouverture d’un vêtement. Pour les cols, ou les emmanchures des débardeurs, pour des poignets aussi quelquefois.
Passepoil / Biais gansé : C’est une fine bande de tissu, avec un cordon rond à l’intérieur, placée entre 2 bordures de couture, et qui dépasse légèrement pour réaliser une finition décorative (sur les bords d’un coussin, ou pour souligner un élément décoratif)
Pattemouille : repasser à la pattemouille, c’est mettre un linge humide sur ce que l’on repasse, en tampon entre un tissu fragile et le fer, pour protéger et donner plus de vapeur. On peut remplacer cette option de “linge humide” par un filet de repassage en polyester.
Patron : Ce n’est pas qu’un nom de chef non plus, c’est aussi le nom donné en couture au format en papier, qui nous sert à découper les différentes pièces de tissu qui vont composer ce que l’on veut faire.
Attention, les patrons n’incluent généralement pas les marges de couture (sauf quelques exeptions qui sont mentionnées).
Et attention aussi à positionner votre patron en respectant le sens du tissu avant de couper.
Les patrons d’un vetement vous donnent aussi le plan de coupe, qui est un schéma qui permet de voir comment placer vos pièces sur le tissu à couper de façon optimale.
Et les instructions de montage, qui sont l’ordre des taches à réaliser.
Pied presseur, ou pied de biche : c’est la partie métallique de votre machine à coudre, qui s’abaisse sur le tissu pour le maintenir en place pour coudre. Le pied presseur sert à coincer le tissu entre les griffes (en dessous du tissu, qui le feront avancer) et lui-même, qui maintiendra le tissu en place pour la piqûre à la machine. Il existe différentes sortes de pieds presseurs: le pied universel pour les piqûres droites, le zig zag, d’autres pour poser les fermetures éclairs, pour les ourlets invisibles, les boutonnières, la broderie ou le reprisage.
(Il est souvent inutile de posséder toute la gamme des pieds presseurs, si vous n ‘êtes pas une couturière professionnelle)
Pince: un pli en forme de pointe, triangulaire, cousu sur l’envers du tissu pour former un volume, pour cintrer. Les pinces servent à ajuster un vetement pour suivre les lignes du corps. On parle de pince de poitrine, de pince de taille.
Piquer : En l’absence de précision, piquer, c’est faire une couture à la machine avec un simple point droit à la machine.
Plan de coupe : c’est un schéma, donné en principe avec le patron, qui permet de voir comment placer vos pièces sur le tissu à couper de façon optimale.
Point avant, point de bâti, point de faufil: c’est la même chose techniquement pour le réaliser. Des grands points droits réalisés à la main. Avec un fil peu solide pour bâtir ou faufiler.
Points d’arrêt : C’est faire un petit aller-retour, à chaque début et fin d’une couture pour l’empêcher de se défaire.
On peut faire des points d’arrêt à la main ou à la machine, (en utilisant le bouton permettant une marche arrière)
Voir la page les points d’arrêt à la machine
Point de feston, de surjet: ce sont des points différents, peu serrés, à la main, qui entourent le bord d’un tissu de façon régulière, pour le surjeter.
Aussi utilisés pour des coutures d’ourlets, ou pour des appliqués.
Voir la page sur le point de surjet, et sur le point de feston.


Point droit : c’est le point de base de votre machine à coudre, qui fait comme des petits pointillés alignés. On peut régler la longueur des points.
Règle de couture: Il existe des règles de couture spéciales. Qui ne sont pas indispensables du tout! (une règle d’école peut suffire!) Comme toutes les règles, elle vous sert à tracer des lignes droites et à mesurer.
Certaines règles de couture, transparentes, permettent en plus de tracer plus facilement des lignes parallèles, des perpendiculaires, ou des courbes.-on les appelle alors des “perroquets” . Mais si vous n’etes pas une pro de la couture, on peut très bien travailler sans!
Je vous conseille, si vous voulez n’en acheter qu’une seule, de prendre une règle transparente, de 60 cm sur 12 cm de large.
Rentré : faire un rentré, c’est plier une partie d’un ourlet, d’une couture ou d’une bordure sur l’envers du tissu.
Repriser : (synonyme de raccomoder) C’est réparer un tissu ou un vetement troué, déchiré, usé.
Roulette à patron: C’est un petit outil avec une roue crantée, qui peut servir, avec du papier carbone, pour reporter un patron, ou des repères , sur un tissu.
Ruban: C’est une bande de tissu qui ne s’effiloche pas, plus ou moins fine ou large, plus ou moins épaisse, et de toutes les matières et couleurs, que l’on pique directement sur un tissu, ou que l’on utilise pour diverses utilisations, en liens.
Smocks : ce sont des fronces qui sont rebrodées sur l’endroit d’un ouvrage.
Surfiler:
Surfiler c’est faire un point zigzag, avec une machine à coudre, au niveau des bords d’un tissu qui a été coupé. Cela permet d’empêcher le tissu de s’effilocher ou de se défaire à l’usage ou lors des lavages. On surfile souvent les morceaux d’une couture, vers l’envers.
Un surfil se fait le plus souvent sur une seule épaisseur de tissu.
(voir la page surfiler ou surjeter)


Surjeter, c’est aussi empêcher l’effilochage du bord d’un tissu, non plus avec un point zigzag, mais avec un point de surjet.
Le point de surjet entoure et enrobe le bord du tissu, et ne peut se faire mécaniquement qu’avec une surjeteuse, et pas avec une machine à coudre.
Une surjeteuse va à la fois pouvoir assembler, couper les bords de la couture et surjeter (au point de surjet) en un seul passage.
Mais on peut aussi surjeter à la main, avec un point de surjet ou de feston, qui va englober une, ou deux épaisseurs de tissu.
(voir la page Surfiler ou surjeter)
Surjeteuse: c’est la machine, différente de la machine à coudre, qui va permettre de couper, piquer et surfiler (si une seule épaisseur de tissu) ou de surjeter ( si 2 épaisseurs de tissu) en une seule opération. Une surjeteuse permet donc de coudre pour assembler des épaisseurs de tissus, et finir proprement les bords en une seule opération. C’est pratique, mais non indispensable de posséder une surjeteuse (personnellement, je n’en ai pas)
Surpiqûre / surpiquer : C’est une couture décorative sur l’endroit du tissu, souvent avec un fil de couleur contrastée (Vous en trouvez sur vos jeans, vos sacs). Une surpiqûre, outre sa fonction décorative peut aussi avoir la fonction de renforcer une couture.
Tapis de découpe: c’est un tapis en plastique rigide, de bonne épaisseur, et souvent quadrillé, qui sert à pouvoir découper dessus au cutter rotatif, ou à positionner votre tissu en vous servant d’équerre, de jauge de couture, ou qui a des lignes courbes dessinées dessus. C’est aussi un accessoire utile, mais non indispensable pour coudre.
Thermocollant: tissu avec un enduit adhésif qui se colle sous l’action de la chaleur. (Attention à repasser à sec, et pas à la vapeur, car l’humidité empêcherait le collage). Voir en dessous ce qu’est la vliesline.
Trame : c’est la largeur de votre tissu, perpendiculaire aux lisières, qui sont le sens du droit fil.
Voir la page reconnaitre le sens d’un tissu.
Vider une couture : c’est le fait d’enlever du surplus de tissu avant de faire un ourlet, ou de retourner un tissu pour une couture qui sera surpiquée ensuite, et qui va éviter d’avoir trop d’épaisseur à piquer ensuite.
Voir la page : Coudre des épaisseurs

Vlieseline / triplure: Vliesline est en fait une marque de toile collante, passée dans le langage courant, que l’on fixe au fer à repasser, pour rigidifier un tissu fin. Elle a une partie enduite d’adhésif qui va fondre sous l’effet de la chaleur du fer et va permettre le collage sur le tissu.
Zig-zag : points plus ou moins serrés formant un zigzag pour éviter l’effilochement du bord d’un tissu.
(voir la page sur le point zig zag à la machine)

J’ai rassemblé la liste des explications de couture sur la page les techniques de couture (qui se complètera petit à petit)



